L'association Res femina

La Présidente de Res Femina Sylvette Dionisi a rencontré depuis de nombreuses années des femmes extraordinaires par leur courage, leur volonté ou tout simplement leur capacité de donner d’elles-mêmes à autrui. Elle a découvert dans chacune d’elles l’esprit d’entreprise, l’ambition de réussir sans que jamais elles ne se départissent du souci de toujours accompagner l’autre. Ces rencontres, ainsi que son implication dans la vie politique, lui ont permis de prendre conscience que toutes s’étaient presque naturellement interdit d’envisager l’idée d’un engagement public ou politique. En effet, le poids de l’histoire écrite au masculin pèse insidieusement sur chaque femme qui doit reprendre confiance en elle-même si elle veut aller au-delà de ces murs invisibles qui la bloquent.

 

Le 6 juin 2000, la première loi dite sur la parité est promulguée. Elle contraint les partis politiques à présenter un nombre égal d’hommes et de femmes lors des scrutins de listes. D’autres lois suivent visant à renforcer cette parité en politique. Vingt années plus tard,  les progrès sont réels, mais encore trop lents ! On constate des améliorations dans les conseils municipaux avec une entrée massive des femmes ; cependant, il existe une grande distorsion entre le nombre d’élues conseillères municipales et leur place dans les exécutifs locaux, car il y a un faible pourcentage de femmes têtes de listes. Si la loi sur la parité a malgré tout eu des effets déterminants sur leur représentation en politique, il apparaît extrêmement difficile de contrer l’omniprésence d’un corporatisme presque guerrier par le seul biais législatif qui sera toujours contourné par les plus retors.

Lors de la création de l’association « Res Femina » en 2009, ils étaient accablants ! Les progrès accomplis sont immenses dans le domaine de la participation des femmes à la vie publique outre la reconnaissance de principe de la parité, égalité d’accès aux emplois publics, définition d’objectifs législatifs, arsenal juridique contre les entraves à l’égalité ou contre les discriminations, il n’en demeure pas moins que beaucoup reste à faire pour que ces intentions généreuses se concrétisent. Lourdes contraintes culturelles et sociales, dira-t-on, poids du passé, des traditions, ou, pire, des habitudes, peuvent expliquer, en partie, la faible place de la gent féminine dans les rouages de l’Etat et dans la direction des entreprises. Repli dans une période de crise, méfiance à l’heure où l’on brocarde aisément l’engagement politique, sentiment d’inutilité dans des débats qui succèdent aux débats, des polémiques aux polémiques, et où l’important semble se jouer « ailleurs » complètent le tableau. Le rôle social assigné aux femmes, l’autocensure, la sous-évaluation de leurs capacités, entrainant une inappétence à saisir toutes les opportunités de promotion, n’invitent pas à l’engagement. Cependant, il n’est pas sûr que la contrainte liée à la loi puisse imposer un renversement de tendance.  Sylvette Dionisi avait eu l’opportunité de partager ce constat avec Simone Veil, femme politique et militante de toujours de la cause féminine. Toutes deux sont convenues de la nécessité d’agir différemment, plus en amont.

Notre bureau est composé de

secretaire

Catherine Salez

Secrétaire générale

Ancienne  avocate au Barreau de Paris, Ecrivaine, ex Présidente de Radio, Editrice (Editions du Torrent)

presidente

Sylvette Dionisi

Présidente

Ex-élue parisienne,  anciennement au Service de la Communication du Ministère de l’Economie, Officier de Réserve (R.C), membre fondateur du Cercle K2

tresoriere

Martine Dibie

Trésorière

Gestionnaire dans le milieu artistique (Théâtre, cinéma, ballet)

JP_Ullmo

Jean-pierre ullmo

Conseiller infrastructures technologiques

Area vice-president continental Europe chez epiq

Nos premiers soutiens

Simone veil

Marraine d'honneur de res femina

Ministre d’État, Membre du Conseil constitutionnel, Académicienne,

Première Présidente du parlement européen, ardente militante de la cause féminine, elle sera pour nous le témoin de la volonté de l’association à mobiliser les énergies en vue d’accroître l’implication des femmes dans la société.

Convaincue que c’est la force de l’exemple qui fait naître la vocation, l’association a eu, dès le départ, l’immense honneur d’avoir pour Marraine d’honneur Madame Simone Veil.

Mme Simone Veil a été la marraine d’honneur de Res Femina de 2009 à 2017, mais reste pour toujours la marraine historique et la marraine de cœur de Res Femina.

Nathalie loiseau

Directrice de l'ENA

« Plus que jamais, l’action publique a besoin de se réinventer. Les attentes de nos concitoyens n’ont jamais été aussi fortes bien que leur méfiance à l’égard de la classe politique ait elle aussi grandi. Dans ce contexte, il est urgent que les jeunes générations et notamment les jeunes femmes prennent toute leur place et toute leur part à l’innovation politique attendue. Il ne s’agit pas de plaider pour une parité vide de sens mais de souhaiter que l’action publique ne se prive d’aucun talent et de s’assurer que les représentants élus ressemblent à la société qu’ils représentent sans oublier ce que les Chinois appellent « la moitié du ciel ». Il s’agit enfin de vivifier l’action politique par des regards et du sang neuf, ce qu’une génération montante de femmes est susceptible de faire. Encore faut-il l’y encourager. C’est la mission que s’est assignée Res Femina et cette mission est particulièrement pertinente. »

Maud fontenoy

Navigatrice

"A chacun son engagement mais un seul mot d'ordre :
Ne jamais baisser les bras !
Bon vent à Res femina!"

Res femina

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