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Travailler pour vivre, pas pour mourir

Les derniers chiffres sont affolants.

Ils ont ému la France entière, alerté la presse et fait réagir les instances politiques : 23 suicides en 18 mois chez France Télécom. C’est 23 de trop.

Manque de communication ? Malaise inavoué au travail ? Stress ? Harcèlement ?

Autant de sujets trop peu souvent abordés, par pudeur ou par sentiment d’impuissance. Pourtant le problème du suicide au travail est récurrent. Une semblable « vague » de suicides avait touché le secteur de l’automobile il y a environ trois ans. Et ce phénomène, hélas, n’épargne aucune branche d’activité.

Les facteurs qui affaiblissent les travailleurs sont de plusieurs ordres : pression trop intense, rythmes harassants, mobilité imposée... Si les entreprises ont appris à créer des cellules d’écoute, les méthodes de « management à la française » sont encore trop souvent arbitraires et rigides. Les nouvelles technologies, au lieu de ménager le personnel, renforcent sa solitude et le poussent parfois au surmenage… J’ai en mémoire la question d’une petite fille interrogée lors d’une émission radio : « pourquoi ceux qui souffrent dans une entreprise ne changent pas de boulot ? ».

Il y aurait tant à faire… pour revoir le système économique, repenser les valeurs qui le supportent et les coutumes qui le font vivre. Le travail est au centre de nos sociétés. Mais un travail source de mal-être et de rancoeurs, peut-il encore porter le beau nom de Travail?

Faut-il vraiment perdre sa vie pour la gagner !